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Nico au Japon

News


Futur dans la banque?

Par: Nicolas   le:   2009-02-20


Voici une vidéo qui me laisse perplexe et qui ne me rassure pas pour mon avenir dans la banque.



une viree a Taipei

Par: Nicolas   le:   2009-02-20


La proximite de Taipei avec le japon m'a permis d'avoir la chance d'aller faire un peit coucou a ma cousine (julie), son mari (Axel) et leur adorable bout de choux de 18 mois (Maxime).
J'ai donc passe 5 jours en leur compagnie dans cette ville incroyable de Taipei.
Je dis incroyable car culturellement parlant, Taipei est un mix de cultures japonaise, occidental et chinoise.
J'ai donc retrouve ce cote bordelique des chinois que j'avais decouvert lors d'un precedent voyage en chine, mais j'ai egalement ete touche par la gentillesse des gens qui me semble etre plutot japonais, et l'architecture moderne m'a fait penser rapeller l'occident.

Au programme de cette petite semaine:
Visite des differents temples que composent la ville.
Visite de la 101 Tower (ancienne plus grande tour du monde)
Balade dans le quartier de l'informatique (Asus, Acer etc...)
Soirees a sillonner les "night markets"

Les photos parleront d'elles meme.
En tous cas, un grand merci a juju pour son acceuil chaleureux et un grand bravo pour son magnifique petit gars.



Ski a Akakura

Par: Nicolas   le:   2009-01-26


Bienvenue au Japon de l'envers.
Ce weekend, nous sommes partis avec Maxime a Akakura prêt de Nagano pour un petit weekend ski organise par http://www.tokyosnowclub.com.
Ce petit trip a été l'occasion de découvrir une autre facette du Japon et de s'éclater sur des pistes désertes.
Au programme:
Ski entre potes pendant la journée
Onsen au milieu de la neige pour la soiree
Super ambiance "d'after Ski' pour le soir

Bref un weekend reposant, dépaysant et sportif.


Sumo

Par: Nicolas   le:   2009-01-19


Retrouvez mes photos de notre dimanche au stade de Sumo dans la rubrique photos.
Juste pour info: Le plus gros Sumo pèse tout de même la bagatelle de 402 kg.

Bali with Akko chan and Manu kun

Par: Nicolas   le:   2008-12-29


Alors, tout d'abord il faut savoir que l'on avait booke un Hotel de Tokyo, et sur internet il paraissait super bien. Mais voila, quand on est arriver sur place l'hotel etait en quelque sorte un hotel de passe. vous pensez bien que, que ce soit moi, akiko ou manu on etait vraiment degoute... On a donc gueule au pret du front desk en leur disant que l'on voulait se barrer mais ils voulaient nous faire payer des cancellation fees, on a donc gueuler plus fort et au final on a pu se barrer sans rien payer.
On a fait un peu le tour des hotels et on a finalement opter pour cher mais super classe. Donc nous voila dans un hotel de luxe a partager une suite pour 3 et enfin les vraies vacances pouvaient commencer.

Bon je vous raconte les moment forts, pour le reste c'est juste des visites et des moments de detentes a la plage ou a la piscine.
Moment fort number 1: -Tous les soirs sur les coups de 5h surfing sur les grosses vagues de Bali
Moment fort number 2: - Rafting pendant toute un journee dans la jungle. Vraiment INCROYABLE, tellement beau !! avec des cascades partout, des singes sur les shores, vraiment dingue ! Malheuresment on a prit aucune photo parceque un appareil pendant le rafting c'est pas vraiment conseille.
Moment fort number 3: * Amed: Petit village de pecheur ou aucun touriste ne va, en effet c'est a 4 heures de route de la ville principale ou y a tous les touristes.
Bref, apres 4 heures de bagnioles on se retrouve literalement "in the middle of nowhere" dans un hotel de charme pour 10 dollars la nuit. Et le moment vraiment fort ici c'est, tenez vous bien.... 3 plongees de plus d'une heure chacune!! dans une epave de bateau americain type "US liberty". Je suis aller jusqu'a 30 metres, ouff non ?? et tout ca pour 60 Dollars. Alors pour ce que j'ai vu en bas: 1 baracouda de ma taille qui me regardait genre "si tu te rapproche encore je te bouffe" (j'etais a 1 m de lui), des enormes poisson bleu avec un nez bizard, une raie elecrique, plein de petits poissons genre nemo, un band de carangue ( genre 50 000 poissons et moi au milieu--Incroyable!!!), du corail de toutes les couleurs, bref le paradis pour moi.

Voili voilo, pour les photos rdv dans albums.

Tokyo ferme aux touristes son marché aux poissons

Par: lemonde.fr   le:   2008-12-05


Le marché aux poissons de Tsukiji ne sera plus au programme de la visite touristique de Tokyo, entre le 15 décembre et le 17 janvier 2009. Les autorités de la capitale japonaise ont annoncé, mercredi 3 décembre, que les touristes étrangers seront bientôt exclus des ventes aux enchères qui ont lieu très tôt le matin et où ils se précipitent pour photographier les énormes thons qui y sont exposés.
"Nous avons décidé de leur barrer l'accès, car ils photographient au flash et touchent les thons pendant le déroulement des enchères", a déclaré Akiko Ueyama, porte-parole de la municipalité de Tokyo. La municipalité déploiera des gardes pour empêcher les touristes d'assister aux enchères et va envoyer des courriers pour informer ambassades, hôtels et agences de voyages de cette décision. "Pour l'instant, l'interdiction sera en vigueur pendant un mois et nous examinerons ensuite la nécessité de la prolonger indéfiniment", ont précisé les responsables municipaux. Le marché de Tsukiji, qui fournit quotidiennement en poisson frais les restaurants japonais pour les sushis, les sashimis et autres spécialités, est réputé être le plus grand du monde. - (AFP.)

Les japonais et l'alcool

Par: Nicolas   le:   2008-12-03


Les japonais ont une certaine tendance à se bourrer la gueule en sortant du boulot pour décompresser.
Ainsi, il ne sera pas rare de voir des japonais ivres mort dans les rues à 8 heures du soir.
Ceci n'est pas une caricature, c'est la triste vérité et la photo jointe pourra en témoigner.

La nouvelle star

Par: Nicolas   le:   2008-11-23


Aujourd'hui à Shibuya, je me suis fait arrêter par deux japonais de l'agence de mannequin Hynm's qui m'ont proposer de faire des photos pour eux le dimanche. Vous me verrez peut être bientôt dans le vogue japonais dans quelque temps ;-)

Love Hotel

Par: Nicolas   le:   2008-11-23


Aujourd'hui j'ai découvert un lieu mythique que l'on ne trouve qu'au Japon, les love Hôtels.
Pour à peu prêt 4000 Yen vous pourrez vous "reposer" pendant deux heures dans une chambre d'hôtel tout confort.
La discrétion est le maître mot dans ce genre d'hôtel, comme on peu le voir sur cette photo, à l'accueil une aimable personne est là pour vous orienter mais sans que celle ci puisse vous voir.
Ensuite, vous prenez un ticket dans un distributeur où à la place des photos des différentes boissons, vous aurez les photos des differentes chambres. Cela va de la chambre la plus ordinaire à la chambre la plus farfelue avec des miroirs partout, une déco manga etc...
Il ne reste plus qu'à se diriger vers sa chambre. Là vous entrez dans votre lieu de repos et "Clac", la porte se ferme derrière vous. Pour en sortir il vous faudra payer au distributeur dans votre chambre. J'arrêterai là ma description, le reste je le garde pour moi.^_^

Japanese say goodbye to Western playboys

Par: nicolas   le:   2008-11-10


Voilà, j’aimerais partager avec vous un article du Times qui fait référence a l’endroit ou je vie et les endroits ou je vais (le heartland étant à deux minutes de chez moi). C’est vraiment bluffant de vérité, je je vous rassure, ce genre d’endroit m’a amusé seulement quelques semaines.

Bonne lecture:
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/asia/article5139220.ece Japanese say goodbye to Western playboys The party is over for the cash-flashing traders who once propped up Tokyo's Heartland bar - and for the Japanese women hoping to bag themselves a banker

Leo Lewis
Haruna Hiraki pokes at the melting ice cubes with a perfect fingernail and frowns. She has never had to make a ginger ale last this long. It is 9.30pm, she is in an outfit that cost two months' salary and nobody has yet bought her a proper drink.
“Another 10 minutes, then we'll go?” pleads her friend Etsuko Shirasu, 25, from across the bar table.
“Waste of time. I told you this place was finished. Lehman, Goldman: they've all been sacked or gone back to America,” says Haruna, 25.
It is Thursday night and Roppongi romance - or at least, the calculated brand of romance that used to be the currency in this Tokyo bar - is at death's door. Heartland, with its low lights and brushed-steel tables, has made its name as a favourite with the financial great and good and the occasional Japanese celebrity. In the warm months drinkers spill out on to the street. However, the bar that once boomed with British brokers, Australian traders, American hedge-fund managers and those Japanese women who would love them has fallen eerily silent. More damningly, says Heartland veteran and former Roppongi barmaid Eriko Masabuchi, it has gone “image down”.
The well-rehearsed choreography of girls coming in from the suburbs in their finery, tasting the good life, then snagging an investment banker to prolong the party, is yesterday's dance. An entire segment of downtown Tokyo, which rose to fame and fortune with the 2003-07 bull market, has now been spectacularly snuffed out by the crash.
From the moment it opened in 2003 until just a few weeks ago, Heartland used to be the throbbing soul of the huge, glittering Roppongi Hills development. Everything that the investment banks, luxury apartments and high-end boutiques represented was nightly squeezed into that small space in one corner of the complex boisterous with money and ambition.
In its prime, the 54 storeys of the Roppongi Hills office tower were a focal point for much that was positive about Japan: it was the spiritual home of Japan's kachigumi - society's “winners”. By 9.50pm, back at Heartland, two foreign men in suits have finally made a move. Haruna and Etsuko clutch new vodka tonics, but are sipping quickly: the suits worn by the men who bought the drinks don't fit right and the ties are domestic, they could even be polyester. The would-be wooers stumble on the question of what it is they actually do “in banking” and are quickly sized up as frauds, or possibly IT consultants.
The girls make excuses and head to the station for the hour-long ride back to Kawasaki: they understand economics enough to know that they will probably never find the banker ready to induct them to the “Hills Tribe” of well-dressed women living and shopping around Roppongi Hills.
“I think Heartland and the stock markets are the same thing,” says Masabuchi, drawing a downward spiral in the air, “so it is not surprising that the bar has had a kind of ‘shock' of its own. Bankers have always gone to certain bars in Japan, but the ones around Roppongi Hills are different - they became part of Japanese culture as much as expat culture.”
It is the speed of Heartland's decline as a matchmaker between raw aspiration and raw wealth that shocks regulars at the famous bar.
In a country that measures social patterns by the decade and century, it is unprecedented to see one shatter so quickly. “There are two things happening in this bar now, and neither of them is good,” says Noel, 38, a fund manager with offices near by and an apartment even closer. “First, from our point of view, the girls have got the message that Wall Street capitalism is in trouble and the sharper ones are just not bothering to turn up. But worse is that they don't trust us any more. We've still got the nice suits and the job in finance - just about - but these chicks are smart. They know we don't carry the financial guarantees we used to.”
The Roppongi Hills developer, billionaire property tycoon Minoru Mori, made sure that the place was stocked with tenants who would fit his image of a social and economic dynamo for new Japan. For a while the strategy worked. After gloomy years of enforced satisfaction with middle-class mediocrity, a new class of Tokyoite had emerged: young Japanese found it desirable to stand out as men and women motivated by money. Hills Tribe members were interviewed by the Japanese media as the “girl in the street”; their opinion was seen to matter.
While Japan is at pains to think of itself as one huge middle class, many of the girls who shark at Roppongi Hills have jobs in nail salons that may be reasonably paid, but they still live at home. Foreign men - either for a short fling or something longer - are seen as a treat because of the money, but also because there is a view (however misguided) that Western men treat women better.
Mariko Bando, president of Showa Women's University, is one of Japan's authorities on gender issues. “Roppongi Hills came to represent the widening gap between rich and poor in Japan,” she says. “The men who worked there - partic- ularly the foreign bankers - presented so much more than ordinary Japanese salary men could offer. Japan has had a phenomenon like this before, but the last time was the 1980s bubble, when foreigners arrived in large numbers.” It is not simply a matter of “gold digging”, she says, but about finding a more attractive style of relationship.
“Of course, the interest of Japanese women in those financial businesses and the men who work there will decline, but I think that foreign men will still appeal - even the poor ones. What the Hills experience did was to show the disadvantage that Japanese men have compared with foreign men in the eyes of Japanese women. Japanese men are spoilt too much by their mothers and are just not kind enough to their women.”
Peter, 36, a former sales trader at a large US investment bank, believes that the women of Heartland have developed a sixth sense for layoffs. “The five-year reign of the Roppongi Hills scene bred a pretty canny strain of Japanese woman. I fell in love with at least one of them. It is scary to see how quickly they've disappeared from the bars. And they started disappearing early: these girls are a market indicator to which we should all pay attention.”
In the area's winding streets, high-end pawn shops tell their own stories of sudden downturn and furtive liquidation. Investment bankers - especially the Japanese working for US firms - have taken to nipping out at lunchtime to ditch the trinkets bought in the boom. One pawn shop, L'Ecrin, has a speciality in buying Jane Birkin edition Hermès bags from the nouveau destitute of the Hills Tribe.
Taeko Hiroguchi, 33, regards herself as one of its princesses, but even she can see that the good times have stopped. “I've found three boyfriends in Heartland: two Lehman and one from Morgan Stanley,” she says. “I even lived with one of them for a while and helped him spend his 2005 bonus. These Bulgari earrings were a present from him. Even if we were still going out, there would be no bonus this year though, right?”
When she first moved into the apartment of her Lehman sales trader boyfriend, her friends, still living in single-room studios on the outskirts of Tokyo, were green with envy. “I'd invent excuses for them to come and visit just so I could show them the apartment and take them to coffee shops they would never normally go to,” she says. “Suddenly, this autumn, it all just stopped. In my mind I'm still a member of the Hills Tribe, I just don't have the money to behave like one.” Roppongi Hills was about more than just foreign money. Japanese wealth was created and destroyed there too. In 2006 two Japanese entrepreneurs were convicted of insider dealing and rumours of a “curse” began to circulate.
“Maybe Lehman was the final victim,” says Etsuko, before hopping on the southbound train to the suburbs. “I'll just go out in Kawasaki from now on. No rich princes to buy me champagne, but at least I can afford the first drink there on my own.”

Week end Kyoto-Nara avec les filles

Par: Nicolas   le:   2008-08-30


NARA-KYOTO : 30 et 31 août et 1er septembre 2008
Tout commence par l’achat des billets de Shinkansen, ce qui paraît anodin mais qui ne l’est pas pour des Français « lost in translation » ! Faire comprendre au japonais du guichet qui ne parle pas un mot d’anglais et qui compte avec un boulier, que nous souhaitons les places les moins chères pour aller à Kyoto en faisant une escale à Nara, n’est pas si simple ! En déchiffrant quelques Kenji et en se faisant aider par des japonais toujours souriant, qu’ils soient contents ou mécontant,une force extraordinaire ont on devrait prendre exemple nous arrivons cependant à trouver notre train. Après 2h30 de voyage, nous retrouvons Sarah Boccacio à la gare de Nara et l’aventure commence…
Nara. Que dire de cette ancienne capitale, grande comme 1 ou 2 arrondissements parisiens à peine ? Et bien qu’il s’agit d’un petit joyau, que les années ont préservé. Il faut dire que l’ensemble des temples qui en font la beauté se trouvent sur un parc naturel immense où gambadent joyeusement…des daims ! Ces messagers des Dieux (aux dires des japonais) qui sont censés protéger les lieux, nous accueillent avec respect en nous saluant de la tête tout comme le font leurs concitoyens. Extraordinaire !
Le soir venu, nous nous rendons à notre Ryokan, sorte de chambre d’hôte traditionnelle. Celui-ci est simple mais agréable. Nos hôtes font l’effort de nous indiquer sur un carnet avec des phrases toutes faites en anglais qu’il est de bon ton d’enlever nos chaussons sur les tatamis et que des Yukata sont à notre disposition en guise de pyjama. Si nous souhaitons à notre tour nous faire comprendre, ce sera en japonais ! Mais heureusement, Nicolas est là : « Sumimasen, wakarimasen ! ». Et il nous fait même réviser : « c’est qui qui masse maman ? », c’est Ita bien sûr (itadakimasu = je reçois humblement = formule de politesse dans un restaurant).
Le lendemain nous partons vers 9h pour Kyoto qui fut la seconde capitale du Japon après Nara et avant Tokyo. Kyoto, c’est grandiose, magnifique !!! Nous avons débuté la journée assez tard et avions décidé, le taxi étant un luxe, de voyager à pied et en bus. Résultat, nous nous sommes joyeusement perdus ! Nous avons tout de même pu découvrir un merveilleux village de temples shintoïstes, le Daitoku-ji, et avons passé quelques temps en contemplation devant les jardins du magnifique Daisen-in, jardin « zen » par excellence que maman nous avait préalablement décodé.
De retour à notre Ryokan, nous nous sommes détendus dans notre Onsen, bains publics traditionnels et reposant. Après cela, nous sommes descendus en Yukata pour notre excellent diner, lequel nous a été servi par une japonaise en costume traditionnel que Nicolas hélait « Simone » à tout bout de champ. Cette dernière tentait de répondre à nos interrogations à savoir, pour résumer : que mangeons-nous ? Nous n’avons pas très bien tout compris, l’essentiel étant que la quinzaine de mets à notre disposition nous a beaucoup plu !
Le lendemain matin, notre 2e journée à Kyoto débute par un petit-déjeuner qui sera lui aussi traditionnel : de l’anguille, du tofu et de la soupe miso…il faut s’habituer ! Pour cette seconde journée, Sarah et Dorothée ont prévu tout un programme très speed afin que nous puissions voir le maximum de choses (et encore, si nous avons vu un 10e de ce qu’il faut voir à Kyoto, nous pouvons nous estimer heureux !). Parmi les quelques bijoux que nous avons visité, il faut absolument citer le pavillon d’or (Kinkaku-ji), rayonnant dans le soleil de Kyoto, le pavillon d’argent (Ginkaku-ji) et ses jardins zens extraordinaires, le Nijo-castle et ses planchers rossignols, le Senjusangen-do et ses milliers de statues installées dans le plus grand temple shintoïste du Japon, le quartier de Gion où nous avons eu la chance de photographier une vraie Geisha…Et que dire du Kiyomizu-dera, ce temple dédié à Kannon, le Dieu auquel on livre nos douleurs. Ce temple a ainsi « épongé » tous les maux du Japon durant 1200 ans, et une purification s’imposait. Nous avons ainsi eu la chance d’assister totalement par hasard à cette cérémonie exceptionnelle de purification que menaient de main de mettre les « Ticos », en criant et battant leurs tambours !
Après 3 folles journées, nous avons tristement quitté Sarah qui est repartie en direction d’Osaka, tandis que nous rentrions à Tokyo. Ce week-end était extraordinaire à tout point de vu : temps, décors irréels et impressionnants, coïncidences heureuses, éclats de rire avec Sarah, temps passé avec Nico, rencontres avec les japonais et leur culture…Nous repartons avec des étoiles dans les yeux et une envie de revenir au plus vite !

Nouvelle destination

Par: Nicolas   le:   2008-07-17


Une décision vient à l’instant de tomber : L’équipe des produits exotiques de Tokyo va être mutée à Hong Kong à partir de la fin de l’année. Cela implique (à confirmer dans quelques semaines) que je devrais faire mes 3 derniers mois de stage à Hong Kong.
J’ai envie de dire: Pourquoi pas....
Sincèrement je pense que ça pourrait être une bonne expérience, mais bon, tout le monde ne partage pas le même point de vue que moi. Il est évident que certaines personnes de mon équipe on une attache au japon et donc ne se voit pas partir.
Suite à la prochaine réunion.

Roppongi by night

Par: Nicolas   le:   2008-07-05


Après une bonne nuit de sommeil (réveil à 17h!!!), j’ai retrouvé un pote au Ropongi Hills pour diner.
Après le dîner nous avons fait une petit marche dans Ropongi.
Nous nous sommes arrêter dans un lieu magique, une salle de jeu video. C’est incroyable ce que peuvent inventer les japonais! Il y a des jeux de toutes sortes (voir album photos). Cela va des bornes d’arcanes comme nous les connaissons, aux jeux complètement dingues où par exemple les joueurs doivent éduquer des chevaux, les nourrir et même les caresser sur l’écran pour au final les faire s’affronter dans une courses avec les autres joueurs.

Karaoke! oh Ye!

Par: Nicolas   le:   2008-07-04


Nous voilà donc sortis du boulot et déjà partis pour faire la fête jusqu’au bout de la nuit. En fait c’est un peu comme ça ici, les japonais travaillant énormément ils aiment décompresser le week-end en se mettant une énorme “Race”. Nous nous sommes donc juste mis aux coutumes locales.
Bref, l’alcool à volonté aidant, je me suis déchaîné sur le dance-floor jusqu’à 3h du mat.
Pour rentrer c’a été un peu coton!
J’avais pourtant l’adresse exact de mon appart mais le taxi n’avait pas vraiment l’air de savoir ou c’était ni de me comprendre d’ailleurs, il m’a donc droppé à 10 minutes de chez moi, mais bon je ne vous cache pas que de nuit et un peu éméché, il m’a fallu plus que 10 minutes pour rentrer chez moi. J’ai quand même un peu flipper de ne pas retrouver mon “home sweet home”...C’est une drôle d’impression de ce retrouver à l’autre bout du monde en se disant,”je sais pas ou je suis, je vais devoir dormir dehors”.

First Day at Work

Par: Nicolas   le:   2008-07-04


Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une salle de marchés, je vais essayer dans donner une description telle que je la vois.
Une salle des marchés est une ruche en ébullition. C’est un lieu ou règne le plus grand chaos mais aussi la plus grande concentration.
Et moi, je me retrouve donc en plein milieu de cette ruche sur le desk des produits exotiques.
Le premier jour a été plutôt un jour de découverte, j’ai rencontrer l’équipe avec laquelle j’allais travailler pendant ces 8 mois de stage.
L’équipe à l’air très sympa, si bien que ce soir là après le boulot, nous sommes tous aller au Karaoké pour fêter l’anniv de Laure.

Lost in translation day 1

Par: Nicolas  le:   2008-07-03


Voilà, je suis arrivé après 15 longues heures d’avion (sans tv perso, je précise !!).
Rien d’exceptionnel dans l’avion si ce n’est qu’un moment je me suis vraiment senti con.
Je raconte :
A l’heure du diner on nous a apporté nos plateaux repas, avec de la bouffe jap évidemment. Et moi, je commence à bouffer ce qu’on m’a donné, mais seulement voilà, je pense que je n’ai pas fait les choses comme il fallait puisque ma voisine, une japonaise, n’a pas arrêter de se marrer en me regardant bouffer mes nouilles. Ne me demandez pas ce que j’ai fait de mal parce que justement je n’en ai aucune idée.
Sinon à part ça, à l’aéroport de Tokyo on ma fait attendre à la douane pendant trois plombes sans me dire ce qui se passait, j’avoue que j’ai un peu flippé sachant que j’étais le seul dans une pièce, sans mon passeport puisqu’ils me l’avaient pris. Mais bon ca c’est bien terminé, ils m’ont rendu mon passeport (toujours sans me dire pour ils me l’avaient pris), et j’ai retrouvé le chauffeur de Gilles qui m’a conduit jusqu’à mon appart.
L’appart est vraiment sympa, pas de surprise par rapport à ce qu’on avait pu voir sur le net. Pour dodo et maman, je pense que pour 10 jours on peut très bien tenir à 3.
Je pense que je vais faire un petit tour dans le quartier pour voir les commerces qui pourraient m’être utiles, genre l’arabe du coin ou le 8 à 8.
Je vous embrasse tous très fort.
C’était nico pour ca première journée abroad.
Après ces quelques lignes, je suis aller me balader dans Roppongi (mon quartier). J’ai appris à traverser le passage piéton quand le petit bonhomme est vert et non pas quand il est rouge comme on peut le faire en France.
Je suis donc aller jusqu’à la SG pour voir combien de temps je devais prévoir pour demain. Estimation (avec l’attente au vert des petits bonhommes bridés) :15 mins. Tout a fait honorable.
Ceci étant fait je me suis dis que j’allais faire des courses pour pouvoir me sustenter ce soir. Mais voilà, quand on a pas d’argent, on peut rien acheter. Je me suis donc mis en quête d’un ATM. Bon ! Il existe beaucoup d’ATM, mais pas pour les occidentaux. J’ai essayé 3 banques différentes avant de pouvoir tirer de l’argent.
Une fois mes quelques Yen en poche je me suis trouvé l’arabe du coin, mais je dois dire que les produits sont pas les mêmes que chez nous. Donc menu de ce soir :Bolino, bœuf à leur façon et puis des chips. Bref un repas de fin gourmet.
C’étais nico pour la deuxième partie de la première journée abroad.

Welcone to Japan

Par: Nicolas  le:   2008-07-01


A travers ce blog, j’aimerais partager mon expérience à Tokyo avec mes proches et éventuellement avec certains qui pourraient être intéressés d'aller au Japon.

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